Archive de la catégorie «Général»

Compositions musicales

26 juillet 2009

Depuis que je suis tout petit, je suis baigné dans la musique de mes parents. Classique, Jazz et chanson, Claude Nougaro, Brassens. Autour de moi, mon père jouait du saxophone, ma mère de la guitare et du piano… Et moi, je ne jouais de rien. J’écoutais attentivement, attendant le jour où je pourrais m’y mettre. Ce jour a mis du temps à venir et je me lance passionnément aujourd’hui dans la pratique de la guitare. Mais mon but est surtout la composition.
Mon grand père a beaucoup composé, et chaque petits-enfants a eu droit à leur morceau à leur naissance. Je vous livre d’ailleurs, au mépris du droit d’auteur, la ballade qui me fût consacrée…

La ballade pour Sylvain

Je suppose que c’est un peu (beaucoup) lui qui m’a donné le goût de composer.

Cette base solide, je la leur doit à tous et c’est l’un des plus beau cadeau qu’ils m’aient fait. A ce jour, mes goûts ont évolués, se sont peu à peu détachés des leurs. Je me suis notamment évadé dans la musique de film que j’ai à coeur de considérer comme un genre à part entière. Ce genre reste encore mon préféré et mes compositions ne manquent pas de le rappeler.

La musique est ce que j’ai de plus cher. Quand j’évoque une période de ma vie, je pense à la musique que j’écoutais alors et je voyage dans le temps grâce à elle.

Je pourrais vous parler des lignes et des lignes de la musique que j’aime mais je vais me taire pour vous faire partager quelques compositions. Je ne suis guère prolifique, la musique reste le plus souvent planquée derrière mon front et la composition ne se fait qu’à l’exclusion de toute autre distraction. Et je n’ai pas toujours l’occasion de me poser, seul et composer.

Voici donc quelques morceaux écrits de 2002 à aujourd’hui que je vous livre ici :

Piano story à la Joe Hisaishi (2009)

Hommage discutable à un compositeur que je considère comme étant l’un des plus sensible et riche d’influence, compositeur de musique de film.

Les clones (musique pour un film) à la Edvard Grieg (2004)

Composition autour de 2001, version de 2004. Ecrite à la base pour un film d’étudiant qui ne vit jamais le jour. Il s’est quand même retrouvé dans un documentaire sur les oiseaux migrateurs (la fierté m’inonde !)

Valse légère à la Eric Satie (2007)

Composition vachement inspiré de la valse Je te veux de Eric Satie

Chanson sans paroles à la Yvan Cassar (2003)

Une musique écrite pour un poème écrit par un ami. Mais j’ai perdu le poème… Je l’avais écrite à l’époque de l’album “Embarquement Immédiat” de Nougaro dans lequel j’avais particulièrement aimé les arrangements pour corde de Yvan Cassar.

3 enfants au carnaval (2003)

Dernière station avant nulle part (2003)

Librement inspiré du morceau “Le sixième gîte d’étape” de la bande originale du Voyage de Chihiro, écrite par Joe Hisaishi.

Valse des bourgeois et des pauvres hères (2002)

Une valse… Mon grand père en a écrit beaucoup. Je me sens à l’aise dans les rythmes ternaires presque plus que dans les morceaux à 4 temps.

Intro à la cake (2009)

Petit test d’intro inspirée notamment par l’album “Fashion nuggets” de Cake.

Interlude à la Amadeus (2004)

Et encore un petit test, je dis “à la Amadeus” mais c’est vraiment sans prétention.

Internet c’est chouette

22 juillet 2009

J’en ai marre d’Internet en ce moment. J’ai l’impression d’y avoir passé la moitié de mon temps et qu’ai-je appris ? J’ai beaucoup acheté, j’ai beaucoup lu mais que retiens-je ? Des anecdotes, des faits étonnants ce qui me permet de briller dans les soirées mondaines, mais quel mérite y ai-je ?

Le gens d’avant la génération Internet ont l’impression que je sais énormément de choses. Pourtant c’est faux, l’analogie de la confiture “moins on a de culture plus on l’étale” est ici parfaitement adaptée… Combien de temps tiendrais-je sur un sujet à propos duquel j’aurais lu 3 lignes sur le coin de Google news ? Longtemps et c’est ça le problème, la vacuité le morcellement des informations est tel qu’il me faut blablater à outrance pour combler les vides, affirmer des choses sans fondement, râler pour me donner une contenance. Et qu’aurais-je produis ? Du contenu inutile et j’espère que les articles de ce blog n’en font pas parti.

J’ai aujourd’hui l’impression de ne plus pouvoir lire de longs textes tant j’ai l’habitude d’une information fragmentée. Pourtant, j’ai exactement l’info que je veux au moment que je choisis mais comment construire une culture permettant d’avancer ? Je me contente de suivre, et cela m’attriste.

Internet serait-il devenu, avant d’être un espace d’expression, un simple moyen de suivre un monde qui tourne trop vite ? J’ai bon espoir qu’il y ait des raccourcis autres pour y parvenir.

Editorial

15 juillet 2009

S’il est vrai que chacun pourra chanter l’amour de manière toujours nouvelle et originale, personne ne saurait chanter mieux la société consumériste que Souchon dans Foule Sentimentale. Des choses qui donnent envie d’autre chose, une illimitation des désirs tant décrié par le si passéiste Finkielkraut. Sommes-nous paresseux, nous français ? Certainement pas, nous sommes, et nous en sommes fier. Comme nous aimons à le dire, nous sommes surbookés, entre nos soirée facebook, nos amis, nos amours, nos vacances, les soldes…

La vie est dure. Nos journée seraient-elles trop courtes pour notre surplus d’activité ? Non, plus que jamais être surbooké (voire overbooké), même si l’on s’en plaint c’est trop la classe même si ça doit nous tuer. Je ne suis pas un épicurien intégriste mais n’aurait-on pas un peu besoin de profiter plutôt que de planifier et se plaindre ?

Et pourtant, cette tendance à la production et à l’activité est tellement forte que même après ce que je viens d’écrire je me lance dans un blog. Je cherche à être acteur en dehors de ma vie privée, me donner la responsabilité de m’adresser au monde (enfin juste francophone, je suis raisonnable)…On est pas dans la merde ! Malgré cette triste assertion, bienvenue sur MON blog. L’avenir VOUS appartient.