Voilà
Posté dans Textes le 8 août 2010 par vertpingouinSi tout à coup la vie était
Une science exacte’ on crèverais
Comme ça d’un coup sans crier gare
Pour débarasser le trottoire
Si tout à coup la vie était
Une science exacte’ on serait tous
Moyennement beau, moyennement laid
Pour qu’il y ait de la place pour tous
Oui mais voilà,
c’est pas comme ça qu’ça marche
Soit tu files droit
Soit tu te mange les marches
Oui mais voilà
Le monde est ainsi fait
Qu’si t’es né au plus haut étage
Tant mieux pour toi sinon dommage !
Mais…
Si tout à coup la vie était,
Une science exacte’, toute l’année
Serait toujours ensoleillé
Reglée pile sur vingt-cinq degrés
Si tout à coup la vie était,
Une science exacte’, les continents
Serait carrés et bien rangés
Comme les yaourts de chez Auchan.
Oui mais voilà,
c’est pas comme ça qu’ça roule
Soit t’as des couilles en or
Soit t’as juste les boules
Oui mais voilà
Le monde’ tourne si mal
Que si t’as pas vraiment eu d’pot
Tu s’ras l’premier dans le caniveau
Si tout d’un coup la vie était,
Une science exacte’, on aurais pas
D’amis fidèle comme fusible
Vu qu’on serait tous infaillibles
Si tout d’un coup la vie était,
Une science exacte’, on s’ennuirais
Presque jamais, on s’f'rais pas d’bile
A poser de questions futiles.
Voilà.
Posté dans Général le 26 juillet 2010 par vertpingouin
J’suis pas fort, j’suis pas bien con
J’arrive à tout sans trop d’effort
Est-ce que j’ai tort, est-ce que j’ai bon ?
Depuis le temps que je fais l’mort…
Il serait tant de savoir ce que je vaux
Nouveau site
Posté dans Général le 26 juillet 2010 par vertpingouinhttp://madeinsyb.wordpress.com/
Voici mon site sur lequel je poste mes images 3d réalisées principalement avec cinema 4d. Venez nombreux !
Petits essais
Posté dans Général le 18 juillet 2010 par vertpingouinJe suis tombé hier sur un logiciel de modélisation 3d intuitif et gratuit qui permet de modéliser comme si on sculptait dans la terre.
http://www.sculptris.com/
J’en ai donc profité pour refaire un peu chauffer le processeur !
Merci au créateur du logiciel Tomas Pettersson ! Je sens que je vais pouvair m’amuser…
Langage minimal de conversation unilatérale
Posté dans Général le 30 juin 2010 par vertpingouinCe langage mis au point par moi permet de tenir le crachoir pendant des heures sans avancer la moindre idée ou formuler la moindre parole interessante. Il se constitue de 3 mots basiques : é qué bé pouvant être combiné en phrases simple.
é : se rapprochant du “et” français, donne la sensation à votre interlocuteur que vous attendez un developpement de l’idée qu’il formule.
é é : le même que précedemment mais en manifestant un insistance plus marquée.
exemple :
lui : “J’ai été à la pêche ce week end.”
vous : “é ?”
lui : “Et j’ai rencontré Alicia.”
vous “é ?”
lui : “Et ben, elle était à poil.”
vous “é é ?”
bé : se rapprochant du “beh” ou du “ben”, il permet de d’exprimer une compréhension et un accord. Equivalent de “Ben oui evidemment !”
é bé : manifeste un etonnement admiratif.
exemple :
lui : “Dans la situation où j’étais, tu comprends bien que j’aurais du la fermer.”
vous : “bé…”
lui : “Mais je lui ai quand même dit que son cendrier, il pouvait se le mettre ou je pense !”
vous : “é bé !”
qué : manifeste une questionnement, une incompréhension.
exemple :
lui : “agatre del politario siempre la vega !”
vous : “qué ?”
Autres variantes :
Qué qué : équivalent de kéké cake (faire le kéké) ; permet à faire comprendre à votre interlocuteur qu’il se la pète un peu.
Bé bé : terme affectueux, utile si votre interlocuteur est une femme ou un chiot et qu’il commence à sentir que vous vous foutez de sa gueule.
N’oubliez pas de varier le ton des é qué bé afin qu’ils paraissent le plus spontané possible. Vous batterez des records de temps de conversation !
Gustave Corleen – Un étrange phénomène
Posté dans Gustave Corleen le 6 avril 2010 par vertpingouinC’était une ville paisible. Certes d’étranges choses s’y déroulaient parfois, mais le mystère n’étais jamais suffisament épais pour qu’on ne le découvrit dans un délai court. On aurait pu penser que personne n’avait de secret pour personne, mais en fait, chacun s’en tenais à son territoire et ne se souciait que peu des histoires des autres. C’était une vie de confort et de sécurité que les gens venaient chercher là. Un ville où ils seraientt maître de leur parcelle, une ville pour ceux qui ne cherchaient pas plus loin. Cela aurait pu être ainsi jusqu’à la fin des temps car aucun des habitants ne semblait avoir de motivation, d’aspiration ou d’ambition. Chacun était content de ce qu’il avait et trouvait en ce lieu une sorte de ville de retraite où, après une vie tumultueuse, ils pouvait tranquillement se laisser mourir. Un grande ligne droite rassurante avant le grand plongeon dans l’inconnu de la mort comm s’il avait fallu se rassurer d’abord pour mieux crever ensuite.
Pas d’église, pas de bistrot, ni religion ni vice en apparence. Les habitants étaient leurs propres dieu et la seule loi nécessaire était celle du silence. Paradoxalement, les médisance n’en était que plus assassines et les rancœurs plus enracinés. Personne ne parlait à personne mais chaque foyer avait sa petite opinion sur son voisinage. Chaque individu était une bombe prête à exploser mais la règle tacite de calme les tenais contenus en eux même jusqu’à ce qu’ils soient desamorcés par une mort superieure. Il n’y avait pas non plus ni rassemblement ni communauté, rien qui ne reliait cette chaîne d’individus pareille à une file de soldats anonymes menés au peloton d’execution. Jusqu’à ce que Cousin vienne au monde.
Cousin était l’un des seuls natifs de la ville, la pluspart des habitant considérant qu’un enfant était un dérangement qu’il ne pourrait supporter. Et Cousin semblait être né curieux, curieux des gens et des mécanismes qui les tenait ensemble commes d’autre était curieux des rouages qui composent une horloge. Il avait passé toute son enfance à parcourir la ville, à mettre au jour les liens secrets qui subsistait dans la population, à redonner un semblant de sens à ce qui était son monde. Il avait découvert des mechancetés et des aigreurs, des intrigues secrètes et des non-dits dont nul n’avait conscience. Mais Cousin feignait de ne rien savoir et de rentrer dans le rang pour ne point troubler la faune qu’il observait patiemment.
Ses parents qui avaient sans cesse l’oeil collé à la clôture de leur voisins, supposant des intrigues farfelues, n’avaient jamais remarqué que leur propre fils en savait beaucoup plus long qu’eux sur ce qu’ils ne savaient pas voir. Il avait receuilli à leur insu, tel un scientifique rigoureux, des notes eparses qu’il consignait ensuite dans ce qu’il avait appelé “livre des gens d’ici”. Cousin était devenu autant comportementaliste qu’enfant et il n’eût de cesse d’analyser, recenser, théoriser son monde.
Pourtant, arrivé à l’âge de seize ans, un seul mystère lui résistait. Il succitait autant de ragots que les autres mais à la différence que Cousin n’y avait jamais vu clair. Il y avait une petite maison sur une colline qui surplombait la ville et dans cette maison vivait Gustave Corleen. C’était écrit sur la vieille boîte aux lettre anciennement bleue qui ornait la clôture. Mais c’était tout ce qu’on pouvait savoir du mysterieux personnage qui l’habitait. Cousin avait pourtant été attentif aux moindres on-dits mais rien ne semblait pouvoir se vérifier. Et c’était bien là ce qui l’intéressait, la vérité au delà de celle que l’on suppose.
Il prît donc la ferme décision de mettre la main sur la dernière pièce du puzzle de son monde avant de s’expatrier enfin, la ville ayant perdu tout son intérêt après cela.
La maison était simple, bien bâtie, sobre et fonctionnelle. Elle était flanquée de trois grandes fenêtres ouvertes sur 3 pièces de la maison disposées en enfilade, qui lui donnait des airs de théâtre de marionnettes.
Coté jardin, une petite chambre. En tout cas Cousin faisait l’hypothèse qu’il s’agissait d’une chambre car de lourds rideaux bordeaux aux motifs floraux l’empêchait d’appréhender totalment la pièce. Il y distinguait simplement un montant en bois sculpté du lit et la moitié d’une petite lampe de chevet au en porcelaine.
Au milieu, on trouvait un petit salon sobrement décoré par quelques portraits ovales fixé sur un papier peint blanc à fines rayures bleues. Le mobilier était constitué uniquement d’un grand fauteuil crapaud assorti d’un guéridon sur lequel était posé deux livres de taille imposante et une petite lampe recouverte de dentelle ; il y avait aussi une bibliothèque dont la taille ne semblait plus du tout adaptée à la quantité d’ouvrage qui y était rangés (on eut plutôt dit entassés d’ailleurs). On n’en voyait pas plus mais ce n’était pas nécessaire, la pièce ne dépassait pas en profondeur la taille de la maison ce qui excluait la présence d’une pièce aveugle dans le fond.
Enfin, côté cours, une dernière petite pièce : une chaise et une table rustique ainsi qu’un imposant vaisselier à double battants.
L’absence de salle d’eau fît emettre à Cousin l’hypothèse qu’un lavabo devait être installé dans la seule pièc qu’il ne pouvait voir, la supposée chambre.
La maison en elle même était de bois peint en blanc, dont la couleur avait viré au brun, mais elle ne semblait aucunement fragilisée par le temps et les vents fréquents dans la région. La toiture semblait pouvoir résister aux intempéries les plus agressives.
Cousin oublia vite l’idée de vérifier de l’interieur ses hypothèses sur la maison. En effet, Gustave semblait ne jamais en sortir et le fait que les pièces soient alignées ne laissait que peu de place pour la dissimulation.
Il dût se résoudre alors à une observation prolongée dans l’espoir que quelque chose le mènerait quelque part.
Ainsi chercha-t-il une position strategique d’où il pourrait voir sans être vu. Il installa une petit plate-forme de bois en la couronne d’un grand orme suffisamment distant des fenêtres de Corleen. C’est dans la fraîcheur ombragée des branches bien pourvues cette saison qu’il passa désormais le plus clair de ses journée, et parfois un peu de nuit. Toutefois, la surveillance assidu l’affaiblissait si bien qu’il tombait de fatigue dès le crépuscule.
Une journée de Gustave, c’était immuable, c’était ennuyeux et long. Il se levait aux aurores, sortant tout habillé et frais de sa chambre, s’étirait mollement et machinalement. Avançait jusqu’au fauteuil, pivotait comme l’automate d’une horloge et s’asseyait. Toute la journée, sans même faire de pause déjeuner, il lisait, ne se levant que pour changer de lecture.
Il n’y avait pas grand chose à dire où à observer, alors Cousin consignait des statistiques et constituait une liste des ouvrages étranges lus par Gustave. Il s’agissait notamment de livres sur la mécanique des fluides, des livres d’anatomie également sur des sujets en apparence très pointus. Le tout était entrecoupés de romans, en tout cas autant qu’en laisse supposer le titre. Mais cela ne semblait provoquer en Gustave aucune émotion.
Le soir, “le petit homme” (comme il l’appelait) mangeait. Il sortait de son vaisselier une petite boîte de thon ou de maquereau l’ingurgitait mécaniquement. Puis, il éteignais l’ensemble de la maison. Fin du spectacle.
Cousin était certes perseverant mais au boût de cinq jours parfaitement semblables, il allait se résoudre à changer de méthode. Mais le sixième jour, un changement pourtant peu spectaculaire eu pour conséquence un découverte intriguante. La journée se déroula comme de coutûme mais après sa longue session de lecture, Gustave omit d’éteindre la lampe du guéridon, laissant l’intérieur visible après qu’il eut mangé. Cousin avait supposé que dans le noir, Corleen regagnerait sa chambre pourtant, il ouvrit le vaisselier, et lorsque celui-ci se refermât, il avait disparu.
Gustave Corleen – Prologue : la rencontre
Posté dans Gustave Corleen le 2 avril 2010 par vertpingouinJe n’étais pas intenable, j’avais le goût du vent. Et je ne supportais guère d’être cloîtré entre 4 murs. Pourtant, l’inactivité me tenais là et je ne pouvais accepter qu’elle fût un repos mérité. Derrière la porte, le froid. Au retour du froid, le réconfort d’avoir eu froid mais je n’étais, ce jour, pas capable de pousser la porte. Alors, je réfléchissais à moi-même, à la raison qui me tenais là, craintif du moindre coup de téléphone, sensible au moindre mot que l’on m’aurait dit, dans la terreur momentanée de la rencontre. Me réfugiais-je dans un coin d’enfance que le flux du temps avait laissé sur ma plage privée avant l’arrivée d’une marée de travail, redoutant la soudaineté de ce reflux ? Étais-je différent après cette nuit ?
C’est dans cet antre de la paresse qu’arriva le personnage le plus improbable qui soit. Je dégustais avec art une tasse de café lorsque l’on frappa à ma porte à coups irrégulier ; comme si la douleur du voyage avait privé mon mystérieux visiteur de son sens du rythme.
J’ouvris.
Se tenait sur mon palier un homme de taille réduite dont l’âge était masqué par un physique approximatif et inclassable. Son front était aussi haut que sa calvitie avancée le lui permettait et son teint était comparable à celui d’un homme ayant passé sa vie enfermé dans un placard. Il était haletant, suant et semblait en cet instant incapable d’articuler autre chose que quelques râles gutturaux incontrôlés. Il s’appuya d’un coup sur le chambranle de la porte alors qu’un courant d’air glacial arrivait de la montée d’escalier.
Je lui proposais, en me rendant compte qu’il s’agissait de mes premières paroles de la journée, d’entrer et de s’asseoir avec le secret espoir qu’il n’en fit rien. Le petit homme hocha la tête et entra, me poussant presque contre le mur.
Il s’assit ou plutôt il s’écrasa sur mon canapé. Il me fallut attendre là une bonne dizaine de minute avant qu’il se décidât enfin à articuler quelques mots. “Bien le bonjour monsieur, je suis Gustave Corleen”. Un silence s’en suivi, le petit homme semblait espérer que j’eus connaissance de son existence.
“Avez vous entendu parler de moi ?”
- Non, j’aurais dû ?
- Vous entendrez d’ici peu parler de moi si…
Un silence s’en suivi qui me parût long tant le visiteur devenait à chaque syllabe plus mystérieux encore.
“Je ne suis pas homme à faire des vagues, monsieur. Je ne crois pas avoir attiré l’attention de qui que ce soit dans ma vie. Mais aujourd’hui, j’ai fait quelque chose dont je ne suis pas fier.”
(S’il y avait un maître du suspens dans les conversation, ce serais bien Gustave Corleen)
“Il ne faut en souffler mot à quiconque.”
Il m’invita d’un signe de la tête à m’approcher.
“J’ai tué un homme monsieur. Ça ne m’étais jamais arrivé.”
- Vous m’en voyez rassuré.
Dis-je d’un ton incrédule
- Puis-je savoir de qui il s’agit ?
- Il s’agit de Gustave Corleen.
Il ne fallu pas bien longtemps pour relever l’incohérence évidente de ses propos et mon attitude devint soudain plus narquoise ; j’avais une volonté ferme de me débarrasser de cet importun.
- Mais vous êtes là pourtant ?
- C’est bien là le problème. J’ai raté le moment de ma mort. Peut-être étais-je assoupi ?
Le récit de Corleen devenait de plus en plus décousu et obscur.
“Je n’en sais rien” lui rétorquais-je “D’ailleurs cela ne m’intéresse pas, vous êtes vivant, vous n’avez pu mourir, l’histoire s’arrête là, bonne journée monsieur Corleen.” Je lui désignait la porte.
A cet instant il eut une réaction que nul n’aurait pu prévoir. Il s’endormit et se mit à ronfler comme un bienheureux. Je me mis alors à échafauder des hypothèses sur la provenance de ce probable débile.
La qualité de son habillement et sa propreté qui tranchait singulièrement avec son visage défraichi me fit éliminer l’hypothèse d’un vagabond. Cet homme-là devait vivre dans un cocon de soie et ne devait sortir que rarement. Son teint crayeux aurait viré au bistre au moindre rayon de soleil. C’est ce teint qui me fit aussi éliminer l’hypothèse de l’alcoolisme. Cet homme paraissait atrocement prudent et si le besoin lui avait prit de déchirer le tissus de son alcôve rassurante et maternelle de son domicile, c’est qu’il était persuadé que quelque chose de suffisamment grave s’était produit.
Au fil de mes pensées, je finis par trouver la situation cocasse et je m’amusais à imaginer des histoires, toutes plus farfelues les unes que les autres, alors que Corleen continuait son ronron ensommeillé.
Alors que la sienne semblait en sommeil, mon imagination se mit à courir le long des sentiers les plus sinueux de mon esprit. Accrochant ça et là des morceaux de ma vie, mêlant aux histoires d’épouvantes l’horreur bien réelle du dehors.
Posté dans Citation le 2 avril 2010 par vertpingouin
“J’étais fou, j’étais roi
Je mangeais du choux et des bébés chats”
vertpingouin
Le tunnel
Posté dans Koans traduits le 29 mars 2010 par vertpingouinZenkai, fils de samouraï, avait voyagé vers Edo où il devint le vassal d’un officiel haut placé. Il tomba amoureux de la femme de celui-ci. Lorsque son maître découvrit la vérité, Zenkai le tua et fuit avec sa femme.
Ils devinrent tout deux voleurs pour subsister, mais l’avarice dont faisait preuve la femme finit par dégouter Zenkai. Il la quitta pour devenir mendiant en la province du Buzen.
Pour se racheter de son crime passé et des erreurs qu’il avait commises, Il voulait accomplir quelque chose de bénéfique. Il eut vent d’une route à flan de falaise qui emporta bien des vies, il pris la décision de creuser un tunnel à travers la montagne.
Mendiant le jour, il creusait sans relâche le tunnel la nuit. Après 30 ans de labeur, le tunnel avait atteint 2280 pieds de longueur, 20 pieds de hauteur et 30 pieds de largeur.
Il estimais à deux ans le temps restant pour terminer le tunnel, quand le fils de celui qu’il avait occis voulut l’assassiner par vengeance.
“Tu disposeras de ma vie.” dit Zenkai, “Mais avant laisse moi achever ce que j’ai entrepris.”
Ainsi, le fils accepta. Après quelque mois de travaux, il en eut assez d’attendre et prêta main forte à Zenkai. Ce qu’il fit plus d’un an. Il finit par admirer le fort caractère du meurtrier de son père.
Lorsque le tunnel fût enfin terminé, Zenkai lui dit :
“Maintenant, tranche moi la tête car mon travail est fini.”
“Mais comment puis-je tuer mon professeur ?” Lui demanda t-il les yeux emplis de larmes.




